Les premières années de Mohamet. JAMES R. WHITE (1).

Il existe 1 milliard de musulmans dans le monde, il est primordial de comprendre leur doctrine et leur idéologie afin de leur annoncer plus adroitement la Bonne Nouvelle.

Cette série a pour objectif de mieux saisir l’homme nommé Mahomet.

1. Une histoire incertaine.

Il est difficile de rassembler l’histoire de Muhammad, car les sources d’où provient le récit islamique orthodoxe proviennent d’au moins un siècle après les événements de sa vie. De plus, ces sources démontrent clairement l’expansion légendaire et l’influence de la piété dans les premières générations d’adhérents. Certains chercheurs d’aujourd’hui remettent en question l’existence même d’une telle personne historique, et bien qu’il soit difficile de concevoir un scénario où l’on pourrait fabriquer un récit de ce complexe sans appliquer des théories de conspiration d’une grande portée, le fait demeure : La plupart des musulmans acceptent une histoire qui n’est pas aussi certaine qu’ils le pensent. Étant donné le rôle central de Muhammad dans l’expérience islamique, il convient de noter la rareté des enquêtes critiques modernes menées par les musulmans eux-mêmes sur sa vie.

2. Mohamet et la Mecque.

L’histoire de Mahomet est immensément liée à l’accent mis par l’islam sur La Mecque, où aucun non-musulman ne peut aujourd’hui entrer. Située dans le Hijaz, à une quarantaine de kilomètres à l’intérieur des terres de Djeddah (la plus grande ville de la région), La Mecque – selon l’orthodoxie islamique – était un important centre de culte religieux depuis l’époque d’Abraham. C’est là qu’Abraham et son fils Ismaël ont établi la Kaaba, un site de véritable adoration du seul vrai Dieu.
Par la suite, un déclin religieux progressif a eu lieu chez les Arabes à La Mecque. Au début, ils ont permis que des images soient placées dans la Kaaba, puis ils ont commencé à les adorer. Cette période de jahaliya, de l’ ignorance, s’est poursuivie jusqu’à l’époque de Mahomet. Lorsqu’il parvint à vaincre l’opposition et à prendre le contrôle de la ville, il purgea la Kaaba de ses idoles et rétablit le culte monothéiste d’origine.

3. Les premiers pas de Mohamet.

C’est à La Mecque, vers 570 ap. J.-C., qu’un homme nommé Abdullah, du clan Banu Hashim, eut un fils par une femme nommée Amina. Selon la tradition, l’enfant a été envoyé vivre avec des bédouins dans le désert (selon la croyance populaire, c’était un climat plus sain que celui de la ville). Son père était décédé peu après sa naissance et, à l’âge de six ans, sa mère est également décédée, le laissant orphelin.
A huit ans, il a été recueilli par son oncle, Abou Talib, un homme influent qui est devenu d’une importance vitale dans la vie de Mahomet et qui aurait même acquis une signification théologique dans l’Islam. En raison de la position d’Abou Talib, Muhammad a eu l’occasion de voyager avec des caravanes dans la région de la Syrie, pour prendre connaissance de cet exercice commercial vital. Des traditions plus tardives racontent la rencontre d’un moine chrétien nommé Bahira, qui aurait reconnu la marque de prophétie sur le jeune homme et averti ceux qui l’entouraient de le protéger.
Parmi les particularités de cette époque de sa vie, nous n’avons que peu de valeur historique sérieuse. Cependant, notons que le christianisme et le judaïsme étaient présents en masse dans les régions où les caravanes de la Mecque se rendaient. Mohammed aurait été exposé, au moins par la parole, à des histoires racontées et racontées non seulement par les tribus arabes païennes mais aussi par les juifs et les chrétiens. Bien sûr, en écoutant les conversations du marché ou en écoutant autour du feu la nuit sur les longues et lentes routes, il serait difficile pour un adolescent de La Mecque de faire la différence entre les différentes sectes et groupes des deux religions, ainsi que de distinguer la légende et le mythe de ce qui était basé sur des documents historiques. Le jeune Mahomet a-t-il regardé à l’intérieur de l’une des églises chrétiennes du sud de la Syrie ? S’il l’avait fait, qu’aurait-il vu ? Nous ne serons peut-être jamais en mesure de répondre à ces questions tentantes, mais comme nous le verrons, nous pourrions être en mesure de formuler des théories en nous basant sur des informations recueillies plus tard dans sa vie.

4. Sa place de chef de tribu.

La tradition islamique indique qu’en vieillissant, Muhammad était connu comme un homme d’affaires honnête, obtenant même le surnom d’Al-Amin, « le fidèle » ou « fiable » ou « digne de confiance ». Sa fiabilité a peut-être attiré l’attention de Khadijah, une veuve d’une certaine fortune, qui aurait environ quinze ans de plus que lui. Ils se sont mariés vers 595 ap. J.-C., et pendant les quinze années suivantes, il semble que Mahomet ait pris sa place comme chef de sa tribu et de son clan, vivant à toutes fins pratiques une vie normale pour un habitant de la Mecque.

Christ ne serait pas Dieu d’après la Bible? Jean 14.28

Témoins de Jéhovah, mahométans ( les croyants qui sont en vérité plus soumis à Mohammed qu’à Allah), nous citent sans cesse cette parole de Jésus-Christ pour amoindrir Sa divinité :

Vous avez entendu que moi je vous ai dit : Je m’en vais, et je viens à vous. Si vous m’aviez aimé, vous vous seriez réjouis de ce que je m’en vais au Père, car mon Père est plus grand que moi.(Jn 14.28)

Ils le citent en toute circonstance, dès qu’ils se retrouvent sans arguments, c’est la phrase « magique », la formule proférée des hérétiques [hérétique vient d’hérésie, qui veut dire choix, un hérétique est simplement celui qui a préféré sa propre opinion à celle transcrit par la Bible]. Ils renient non seulement la divinité de Christ mais bien plus encore, la Trinité elle même.

Nous allons faire le point sur cette parole « car mon Père est plus grand que moi« .

Lorsqu’on lit Jean 14.28 pour la première fois, on peut vite ressentir l’opinion que ce verset s’oppose à l’égalité du Fils et du Père. Pourtant, les Saintes Écritures sont très clairs dans le même chapitre, Philippe semble également avoir la même incrédulité que les mahométans, Jésus le reprendra avec autorité :

Jésus lui dit : Je suis depuis si longtemps avec vous, et tu ne m’as pas connu, Philippe [Mahométans, Témoin de Jéhovah …] ? Celui qui m’a vu, a vu le Père ; et comment toi, dis-tu : Montre-nous le Père ? (Jn 14.9)

Si tu crois dans les paroles de Jean 14.28 pour le citer à tout va, pourquoi n’as-tu pas la même vigueur de compréhension lorsque Jésus te parle en jean 14.9 ?

A la suite de Jean 14.9, profitons-en pendant que vous ayez la Bible ouverte, pour lire Jean 14.10.

Ne crois-tu pas que moi je suis dans le Père, et que le Père est en moi ? Les paroles que moi je vous dis, je ne les dis pas de par moi-même ; mais le Père qui demeure en moi, c’est lui qui fait les œuvres. (Jn 14.10).

Ainsi et toujours dans la même chapitre [on ne vous a même pas encore demandé de tourner la page], on peut voir une contradiction perturbante et se poser la question suivante : Mais alors, Jésus est en pleine égalité avec le Père oui ou non ? Si tu te poses la question, c’est que tu prends la bonne voie, la Parole que tu viens de lire t’amènes à abattre ton opinion personnelle, cette opinion que te disait que Christ ne peut pas être égal au Père. Nous t’encourageons à continuer la lecture afin que ta certitude qui est devenue un doute soit remplacée par la vérité.

Nous allons passés aux différentes démonstrations pour te rendre captif à la pensée de Christ.

Une comparaison de nature ?

Si je disais « Le président Emmanuel Macron est plus grand que toi » qui parmi vous comprendrez qu’Emmanuel Macron est davantage un humain que toi ? Qui parmi vous chercherez à légitimer cette parole de sorte qu’on pense que le Président de la République, de par sa fonction, est plus divin ou plus humain que n’importe qui sur le territoire français ou ailleurs ? N’est-ce pas ridicule ? Pourtant, c’est ce que sont entrain de faire les mahométans et autres crépuscules qui ne croient pas en la divinité du Christ. Ils utilisent ce passage pour déformer l’ontologie ( l’être, la nature ) de Dieu. Ils veulent nous faire croire que parce que Jésus a dit que le Père était plus grand que lui, Jésus comparait son égalité avec le Père en terme de nature. C’est une erreur.  Jésus-Christ se compare à la même nature que le Père lorsqu’il dit au début du chapitre 14 « Que votre cœur ne soit pas troublé ; vous croyez en Dieu, croyez aussi en moi. »(Jn 14.1), en Jean 16.15 [ on vous demande cette fois-ci, il est vrai, de tourner les pages], le Fils déclare que « Tout ce que le Père a est à moi ». Tout le chapitre 14 nous amène à croire que celui qui a vu Jésus-Christ a vu le Père (v9) et que, par la venue du Saint-Esprit, le Père et le Fils demeureront ensemble chez le croyant (v23).
Jean 14.28 ne concerne pas la nature du Père ou la nature du Fils, tous deux sont Dieu, ce verset concerne la fonction. De la même manière qu’Emmanuel Macron qui dirait qu’il est plus grand que toi, ne concernerait pas sa nature humaine ou ta nature humaine mais sa fonction.
De plus, lorsque Jésus dit « Le Père et moi sommes un », Jean utilise l’emploi du « neutre » en grec pour « un », il n’y a pas de confusion de personnes mais une unité de nature.
Si je disais à présent  » Le Père est plus grand que Jésus-Christ », le comprendrais-tu encore en terme de nature ? Ou en terme de fonction ?

Une comparaison de fonction.

On avance, à présent allons un peu plus loin dans la compréhension des fonctions. Si nous voyons que Jean parle d’un côté de l’égalité entre Christ et le Père ( Jean 1.1-18 ; 5.16-18 ; 10.30 ; 20.28) et de l’autre de la dépendance de Christ vis à vis du Père ( Jean 4.34 ; 5.19-30 ; 8.29 ; 12.48-49), c’est qu’il y a quelque chose à saisir.

Dans la compréhension des familles de l’église primitive, lorsque le fils devenait adulte, il était égal au père, mais le père avait cependant une autorité supérieure sur celui-ci. Jésus-Christ est venu entant que Fils et Il nomme Dieu, le Père. En 1 Co 11.3, il nous est dit « Mais je veux que vous sachiez que le chef de tout homme, c’est le Christ, et que le chef de la femme, c’est l’homme, et que le chef du Christ, c’est Dieu [Dieu le Père]. » Ainsi, Jésus est de la même nature que le Père mais sa fonction de Fils fait qu’il est soumis à la fonction du Père. Le fait que le Père soit plus grand que le Fils n’influence en rien leur nature mais encore une fois seulement leur fonction.

Le Fils est venu sous la forme d’un serviteur, Il s’est incarné en homme d’où l’appellation et l’accomplissement du terme « Fils de l’Homme ».
Le Christ est venu souffrir, mourir comme second Adam, né d’une femme humaine, Marie. Il pouvait prendre la fonction du Messie ou du Christ ( l’Oint) qu’entant qu’Homme pour qu’après la glorification ( la victoire sur la mort) il puisse à son tour sauver l’Homme de l’intérieur. Il avait besoin de représenter la race d’Adam et porter leurs péchés à la Croix  [C’est en cela que les Saintes Écritures prend la peine d’indiquer toute la lignée d’Adam jusqu’à Jésus-Christ en Matthieu 1, que cette lignée est retranscrite, telle des rappels dans tout l’A.T, chose qu’on ne remarquera jamais dans la Coran, car si le Coran se veut être « clair », il n’est en rien précis comme la Bible, en terme de noms, de lieux, d’histoires, généalogie ect ..].
Et comme il nous a été annoncé par les prophéties [Ésaïe 52.13-53 ; 12], le Fils ne pouvait prendre cette fonction de Sauveur qu’en incarnant la fonction de Serviteur de l’Éternel. Ainsi, le serviteur ne peut pas être plus grand que le maître en terme de fonction.

Jésus-Christ a revêtu la fonction du Roi-Serviteur. Il s’est lui même dépouillé de Sa gloire pour devenir le Rédempteur, le vainqueur de la mort entant qu’Homme ( issu de la race d’Adam ) mais également entant que Dieu (formé par le Saint-Esprit, entant que Fils du Père). Le Père est finalement plus grand que le Fils incarné dans les jours de sa chair [le temps de son humanité] jusqu’à Sa glorification.

La fonction du Père était d’envoyé le Fils, le Fils fut la volonté du Père tout en ayant une fonction [que nous n’avons pas évoqué ici mais qui concerne le chapitre 14] d’envoi du Saint-Esprit. Mais pour qu’il y ait envoie du Saint-Esprit parmi les croyants ? Il fallait que le Fils s’incarne, commandité par le Père, qu’il meurt puis ressuscite, pour ensuite en faire de même de l’Homme, tout ceci dans l’objectif que Dieu réside dans l’Homme à travers le Saint-Esprit.

O.I.

 

 

[ISLAM] La Pierre Noire ? Une exagération qui engendre l’associationnisme ( le shirk).

L’un des pires péchés dans l’Islam est le « shirk » l’associationnisme qui remet en question le « tawhid », l’affirmation de l’unicité de Dieu.

Les musulmans nous reprochent [à nous Gens du Livre] d’exagérer le statut de Jésus-Christ en le considérant comme Dieu, ils ne supportent pas qu’on croit en Dieu le Père, le Fils et le Saint-Esprit [Coran 4.171 ; 5.77].

A ceci, nous répondons que l’exagération est bien évidement de leur côté, en pensant qu’un autre homme que Christ (de plus un homme nommé Mohammed, qui sort de la lignée de la promesse de Dieu) peut amener une révélation supérieure à ce que le Messie a scellé. Quelle erreur et quelle exagération que voici !

Il existe tout en tas d’exagérations en Islam mais nous aimerions nous concentrer sur l’une d’entre elle ici, elle se nomme la Pierre Noire.

Qu’est-ce que la pierre noire ?

La Pierre Noire (al-hajar al-aswad) est un fragment de météorite placé dans un cadre en argent à l’un des angles de la Ka’ba [la Ka’ba est le sanctuaire le plus important de la foi musulmane [5.95 ; 5.97] elle détermine la direction de leur prière, leur pèlerinage [hajj, ‘umra] … ils pensent que la Ka’ba est la maison de Dieu].

Cette Pierre Noire, vous l’aurez bien compris, est installé à la Mecque près de la porte d’accès.
Elle est située plus précisément à environ 1 mètre du sol afin que les pèlerins puissent la toucher, l’embrasser, s’incliner par signe de respect [un peu comme une statue de Vierge ou une statut d’un Saint Catholique].

Selon certains penseurs musulmans, cette Pierre détermine la qilba, la direction de la prière, tandis que d’autres englobent la Ka’ba tout entière.

Cette Pierre Noire était, semblerait, déjà fixé à la Ka’ba avant l’arrivée de l’Islam. Il est tout de même important à noter que la Pierre Noire n’est jamais citée dans le Coran.

L’origine de la Pierre Noire.

Plusieurs légendes se sont construites sur son origine, nous allons en voir 4 :

  1. Dieu aurait lancé Cette Pierre dans le désert près de la Mecque afin de sceller la marque de Dieu avec cette cité en signe de fidélité.
  2. Ça serait une hyacinthe blanche (une pierre précieuse) apportée par Djibril à Abraham [Ils essaient de créer un lien entre Djibril et l’ange Gabriel pour donner une logique historique, nous pensons que Djibril est un démon, nous avons également la conviction que l’Abraham de la Bible et l' »Abraham » du Coran n’est pas le même, ils ont créé une fausse image des prophètes pour le tourner à leur avantage, on appelle cela de la récupération, on le verra très souvent dans les articles]. Djibril aurait donc donné une hyacinthe blanche à Ibrahim et à son fils Ismaïl lorsqu’ils bâtissaient la Ka’ba [un fait qu’on retrouve comme par hasard uniquement dans les sources islamiques]. Une femme impure aurait touché la Pierre Noire et l’aurait progressivement noircie.
  3. Cette Pierre Noire aurait été mis à l’abri par Allah après le Déluge, dans une grotte du mont Abû Qubays près de la Mecque. Ibrahim l’aurait trouvé dans une grotte et l’aurait placé dans le temple pour initier des rituels autour de la Pierre. [Ibrahim serait en fait un pionnier du polythéisme d’après cette histoire].
  4. Cette Pierre aurait été amené du Paradis sur terre par Adam [encore une fois, le Adam du Coran n’est pas le même que celui de la Bible, Adam n’est pas créé à l’image de Dieu dans le Coran, Allah ne pourrait nullement être comparé à l’Homme]. Adam aurait ainsi placé cette Pierre dans un coin du temple de la Ka’ba [la Ka’ba a pour eux une origine du temps d’Adam, Allah l’aurait offerte à Adam d’après un hadith, là où historiquement aujourd’hui, on la place au IIème siècle, bien même après Ibrahim]. Cette Pierre serait à l’origine blanche et éclatante de lumière, mais elle aurait été noircie par l’absorbation des péchés des pèlerins qui la touchaient et l’embrassaient [Heureusement qu’il en ait pas ainsi du Christ …]

Ainsi, nous avons là 4 légendes de la Pierre Noire, la dernière reste la plus répandue.

Maintenant qu’on connaît son utilité et son origine, nous allons voir ce que ça donne dans l’histoire islamique.

La Pierre Noire volée par les chiites :

Cette Pierre fut volée par les chiites une vingtaine d’année en 980 lors de révoltes qarmates chiites, elle ne fut restituée aux sunnites califales que contre une rançon colossale [Cette Pierre a donc un prix, elle fut achetée, le « don » de Dieu à Adam peut ainsi se faire voler, vendre ? Avez-vous entendu parler d’une telle chose de l’Arche de l’Alliance dans la Bible ? L’Arche de Dieu est revenue par elle-même sur ses terres (lire 1 Samuel 6.1-21)]

Saccage de la Ka’ba et de l’idole :

En 1800, les Wahhabites reprirent La Mecque des forces ottomanes et saccagèrent la Ka’ba puis foulèrent au pied la Pierre Noire, ils la considéraient comme une idole. Ces Wahhabites s’en prirent également aux cultes de saints et rasèrent une grande partie du cimetière d’Al-Baqi [où étaient enterrés les saints musulmans des premiers temps de l’Islam].

La Pierre Noire retrouve sa place :

Quelques décennies plus tard, sous la pression du monde musulman, ils remirent la Pierre Noire à sa place. L’ironie du sort ou plutôt l’esprit d’idolâtrie a même convaincu les Wahhabites de devenir les gardiens de cette Pierre, les Wahhabites ont pour descendant l’Arabie Saoudite.

Conclusion :

Lorsque nous savons que cette Pierre prend en quelque sorte la place du Christ, cherchant à « absorber » les péchés des pèlerins.
Lorsqu’on sait que les musulmans s’inclinent, embrassent cette Pierre comme on pourrait le faire d’une statue et qu’ils ne peuvent même pas avoir droit de le faire pour leur Sauveur.
Lorsqu’on voit dans l’histoire islamique que des groupes ont cherché à voler la Pierre, qu’elle a pu se faire racheter. Que ceux qui voulaient la détruire se sont ensuite soumis aux décisions des dirigeants musulmans qui voulaient voir un objet d’idole au centre de leur maison d’Allah. Êtes-vous finalement plus soumis aux hommes qu’à Dieu ?

Dites-moi, la Pierre Noire n’est-elle pas une exagération ?

Le shirk que vous menez pour cette Pierre ne vaut-il pas mieux d’être abandonné pour embrasser, s’incliner devant le vrai Dieu ? Cette frustration de vouloir se faire pardonner par une Pierre ne vaut-elle pas mieux d’être abandonnée pour de se faire pardonner par La Pierre Angulaire du Temple, Jésus-Christ ?

Si la Pierre Noire est à la porte de la Ka’ba, sache que Jésus-Christ est la porte du Salut ! Qu’Il ne se noircira jamais des péchés de ceux qu’Il pardonne, Christ est lumière, Il ne change pas comme cette Pierre qu’Il a lui même d’ailleurs créé. Il peut t’habiller de vêtements blancs, lavé, rafraichi, par Son sang, accepte l’Unique et Vrai Dieu. Il t’appelle !

I.O.

[Ce texte s’inspire des notes du dictionnaire sous la direction de Mohammad Ali Amir-Moezzi, le dictionnaire du Coran.]