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De la circoncision d’enfant au baptême d’enfant.

Il existe une claire cohérence dans les Saintes-Ecritures entre la circoncision (Ancien Testament) et le baptême (Nouveau Testament), la marque de l’appartenance du Seigneur sur Ses créatures, un signe d’alliance.

Pour bien comprendre cela, nous allons suivre une traduction de Rushdoony, R. J. dans son ouvrage Systematic Theology in Two Volumes Vol. 2, p. 678–679. Nous avons ajouté les titres pour faciliter le déroulement de la lecture.

 

1.Le Signe d’Alliance à Abraham.

 

Tandis que Dieu élargissait, pas à pas, la signification de son alliance, il demandait la circoncision comme marque et signe de l’alliance (Gen. 17:1-14 ; 21:4). L’exigence de Dieu est très spécifique :

Dieu dit à Abraham : Toi, tu garderas mon alliance, toi et tes descendants après toi, dans toutes leurs générations. 10 Voici comment vous garderez l’alliance que je traite avec vous et avec ta descendance après toi : tout mâle parmi vous sera circoncis. 11 Vous vous circoncirez comme signe d’alliance entre vous et moi. 12 A l’âge de huit jours, tout mâle parmi vous sera circoncis, dans (toutes) vos générations, qu’il soit né dans la maison ou qu’il soit acquis à prix d’argent de la part d’un étranger qui n’est pas de ta descendance. 13 On devra circoncire celui qui est né dans ta maison et celui qui est acquis avec ton argent ; ce sera dans votre chair (la marque d’) une alliance perpétuelle. 14 Un mâle incirconcis, qui n’aura pas subi la circoncision dans sa chair, sera retranché du milieu de son peuple : il aura rompu mon alliance. (Gen. 17:9-14)

Toutes les alliances humaines étaient marquées par un signe extérieur pour sceller l’alliance ; la circoncision est un signe extérieur mais pas normalement visible, de sorte qu’elle est un signe pour Dieu ; seul l’acte public ou ouvert de circoncire était public.
De plus, si les circoncisions ne sont pas rares dans diverses parties du monde, aujourd’hui comme dans l’antiquité, il existe une différence marquée entre les circoncisions bibliques et païennes. Dans d’autres cultures, il s’agissait d’un acte réservé aux adultes et non aux nourrissons. Comme le note Stigers, « Pour autant que nous le sachions, la circoncision infantile était pratiquée exclusivement par les Israélites. » C’est un point très important, car il nie la nature volontaire du salut de l’homme : Dieu établit son alliance avec qui il choisit. Le fait qu’un enfant de huit jours puisse être inclus souligne le fait que l’alliance (et son salut) est une grâce ; l’homme n’a rien à voir avec la conclusion de l’alliance si ce n’est qu’il doit y obéir. Abraham n’a pas choisi de chercher Dieu ; Dieu l’a appelé, et à chaque pas il a pris l’initiative. En fait, l’initiative de Dieu était si grande que l’on ne nous dit pas le nom original d’Abraham. Quand Dieu l’a appelé, il l’a appelé Abram, un nom prophétique. C’est parce qu’il n’y avait pas d’accomplissement de la signification de son nom, Abram, père de plusieurs, qu’Abram a parlé à Dieu de son absence d’enfants (Gen. 15:2) quand Dieu a commencé à parler de ses promesses. La famille donne normalement le nom à un enfant, mais Dieu a nommé Abram et l’a fait membre de son alliance et membre de la famille. Dieu ordonne l’alliance, Il l’appelle Abraham, ordonne la circoncision, et déclare que quiconque n’est pas circoncis sera retranché, au moins de l’alliance. On ne nous donne pas le nom original (premier) d’Abram, parce que l’homme avant son appel n’a pas de statut devant Dieu dans l’alliance de Dieu.
Avec Abraham, l’alliance a été faite inclusivement à la semence d’Abraham, avec un vaste peuple. Cependant, pour indiquer clairement que le statut d’alliance et le salut ne sont pas par le sang ou la race, mais par la grâce, et qu’il exige une réponse d’obéissance à la loi de Dieu, la circoncision est devenue le signe de l’alliance.

 

2.Le Signe d’alliance avec la terre.

 
Avec Noé, le signe de l’alliance est l’arc-en-ciel, parce que la promesse de l’alliance est à la terre :

11. J’établirai mon alliance avec vous, et toute chair ne sera plus retranchée par les eaux d’un déluge, et il n’y aura plus de déluge pour détruire la terre.
12. Et Dieu dit : C’est le signe de l’alliance que je fais entre moi et vous, et toute créature vivante qui est avec vous, pour des générations perpétuelles :
13. Je mets mon arc dans la nuée, et ce sera un signe d’alliance entre moi et la terre.(Gen. 9:11-13)

Jusqu’à la seconde venue, la terre est épargnée du jugement total. Le signe d’alliance avec Noé est un rappel de ce fait à la terre.
L’alliance avec Abraham est avec un peuple, et elle pourrait facilement conduire, comme elle l’a fait, à un orgueil racial, à une confiance dans le sang, c’est-à-dire à être les descendants d’Abraham. En conséquence, Dieu a ordonné que ce signe frappe toute confiance en la génération. Ce n’est pas dans la génération mais dans la régénération seulement qu’est leur espoir pour l’homme. […]

 

3.La signification de la circoncision.

 

Cette signification de la circoncision, qui fait référence à une grâce donnée par Dieu, a été clairement comprise au cours des siècles par ceux qui voulaient la comprendre. Dans Exode 6:12-30, Moïse l’utilise pour parler de sa puissance de parole inapte comme d’une disqualification pour sa tâche. Dans Lévitique 26:41, il est utilisé pour décrire le cœur non régénéré, et aussi dans Deutéronome 10:16. Dans Deutéronome 30:6, Moïse déclare :

Et l’Éternel, ton Dieu, circoncira ton coeur et le coeur de ta postérité, pour aimer l’Éternel, ton Dieu, de tout ton coeur et de toute ton âme, afin que tu vives. Deut 30.6

Comme la conscience de la signification de la circoncision apparaît en Jérémie 4:4 ; 6:10 ; et 9:25, 26 ; on la trouve aussi en Ézéchiel 44:7. Paul, bien sûr, accorde une grande importance à la signification de la circoncision (Rom. 2:25-29 ; 4:11 ; Phil. 3:3 ; Col. 2:11-13.)
Tout comme Abram a été nommé à son appel, il a été renommé avec l’institution de la circoncision (Gen. 17:5), parce qu’il devait être le père de nombreuses nations, et aussi le père des fidèles. Paul dit d’Abraham,

Et il reçut le signe de la circoncision, sceau de la justice de la foi qu’il avait encore incirconcise, afin d’être le père de tous ceux qui croient, bien qu’ils ne soient pas circoncis, et que la justice leur soit imputée aussi. (Rom. 4:11)

 

4.La circoncision dans le Nouveau Testament.

 

Dans le Nouveau Testament, le baptême, un autre signe de l’alliance, a été donné et pour longtemps pratiqué le huitième jour après la naissance. À l’époque de Cyprien, cette pratique du huitième jour a été condamnée.
La régénération baptismale est une doctrine qui fait revivre l’hérésie israélite antique sous une autre forme : elle attribue le pouvoir au rite plutôt qu’au sang. Ceux qui affirment trop souvent que le baptême des enfants suppose que l’acte d’alliance garantit un statut d’alliance. La vérité est plutôt que la présentation de l’enfant implique, en premier lieu, la confession de la priorité de Dieu dans le salut. C’est entièrement Son œuvre, et présenter des enfants au baptême, c’est affirmer que Dieu seul peut sauver l’homme. C’est une affirmation de la souveraineté de Dieu et de sa puissance prédestinatrice.
Deuxièmement, le baptême d’un enfant est une confession que nous, tout ce que nous possédons, et nos enfants, sommes la possession de Dieu. Hannah exprima clairement cette foi en emmenant l’enfant Samuel au sanctuaire, en disant :

J’ai prié pour ce garçon, et l’Éternel m’a donné ce pour quoi je l’ai prié ; je l’ai donc rendu à l’Éternel ; tant qu’il vivra, il est revenu à l’Éternel (1 Sam 1:27-28).

Troisièmement, en promettant d’élever nos enfants dans l’éducation et l’avertissement du Seigneur, nous déclarons que l’alliance gracieuse de Dieu avec nous lie toute notre famille, y compris nos enfants. Nous nous lions nous-mêmes et nos enfants à l’obéissance à la loi de Dieu.
Quatrièmement, le baptême est un acte de famille, de même que la circoncision était un acte de famille. La famille est une institution d’alliance, et l’appel de Dieu était à Abraham, pour devenir une famille et un peuple d’alliance. Le baptême est devenu un rite d’église, plutôt qu’un rite familial ; il n’est pas surprenant que la formation chrétienne de l’enfant ait été transférée de la famille à l’église, une perte dramatique. Tout comme l’Ancien, le Nouveau Testament met l’accent sur le devoir d’enseignement de l’alliance de tous les parents (Eph. 6:4).
Nous n’osons pas partager la doctrine évolutionniste selon laquelle la famille représente une étape précoce et primitive dans l’histoire de l’homme, et l’état une étape supérieure. Ni l’église (c’est-à-dire la synagogue chrétienne) ni l’État ne peuvent avoir la priorité sur la famille. Dieu n’a pas appelé des individus au hasard pour établir son alliance, pas plus qu’il n’a appelé un chef d’Etat : Il appela Abraham, et le nom que Dieu donna à l’homme faisait référence à la famille et aux enfants. La famille est au centre de l’alliance et donc de l’institution chrétienne, de l’église, de l’état, de l’école, et de toutes les autres choses. Certaines églises comptent encore leurs membres par familles au lieu d’individus, une pratique d’alliance saine (Aux termes de I Corinthiens 7:14, si un membre d’une famille est racheté, la famille est numérotée en fonction de cette personne).
L’Eglise, en tant que famille de Dieu, ne dépasse pas dans ce monde la famille rachetée d’Abraham et de la semence d’Abraham, ceux qui, par grâce, partagent la foi d’Abraham.

 

5.Résumé des implications de la circoncision.

 

Résumons maintenant quelques-unes des implications de la circoncision. Pendant des siècles, l’Eglise s’est considérée comme une institution nécessaire. Ce faisant, ils ont commencé par une proposition solide, la priorité absolue et la nécessité pour le Royaume de Dieu. Malheureusement, ils ont ensuite identifié l’institution de l’Église et le Royaume de Dieu. C’était une équation dangereuse. Pour illustrer, il est évident que la vie est une condition préalable nécessaire. Je ne peux donc pas dire, cependant, que je suis vivant, et donc je suis une nécessité pour l’histoire et la civilisation ! Le Royaume de Dieu est bien plus que l’Église chrétienne, l’État, l’école et la famille, et il est plus que le temps et l’histoire. La nécessité du salut, du Royaume de Dieu et de l’Eglise de Dieu ne se réfère pas seulement aux institutions de l’homme, bien qu’elle puisse les inclure [mais à toute la Création].

Cependant, sur la base de la nécessité de l’institution de l’église, les hommes ont exigé l’adhésion de tous les hommes (on peut ajouter que l’état se considère aussi comme une institution nécessaire et comme quelque chose de plus que l’homme et transcendant l’homme). À juste titre, les baptistes, dirigés par Isaac Backus, ont mené une guerre contre la vision actuelle d’une église nécessaire. En réaction, ils ont mis l’accent sur une église purement volontaire. Il y a maintenant une différence entre une église nécessaire et une église coercitive. La rébellion contre une église coercitive était valide. Cependant, en mettant l’accent sur une église volontaire qui est la création de l’homme, les hommes sont passés à une position de libre arbitre, d’antinomianisme et de souveraineté de l’homme, une position aujourd’hui généralement tenue par presque toutes les églises autrefois coercitives. En ce sens, presque toutes les Eglises sont maintenant baptistes.
Ce dont témoigne la circoncision, c’est que le Seigneur établit son alliance et son église par une grâce souveraine. Le salut est son œuvre, et il en témoigne en déclarant que les enfants doivent être circoncis. Qu’ils soient sauvés ou perdus dépend de Sa grâce souveraine. Nous ne sommes pas autorisés à connaître Abraham avant Son appel. L’homme qui compte dans l’histoire de Dieu est celui qu’Il appelle. Quand Abraham apparaît dans l’histoire, il est l’homme appelé. Quand la semence d’Abraham apparaît, elle est circoncit le huitième jour. En ce qui concerne le salut, l’homme n’a pas d’histoire antérieure ; que nous ayons un jour, huit jours ou cinquante ans, l’œuvre du salut est l’œuvre de Dieu. La circoncision et le baptême ne nous sauvent pas, mais ils sont témoins du fait que le salut est du Seigneur.
Rushdoony, R. J. »

I.O.

L’itinéraire pour la Terre Promise, Nombre 33. [Cette courte étude peut choquer, étonner mais nous souhaitons tout de même la publier].

Lorsqu’on lit Nombre 33 on peut s’imaginer que derrière l’itinéraire, long et fastidieux à lire en famille, du peuple hébreu durant ces 40 ans dans le désert, se cache, quelque chose de plus sérieux.

1.Que veux-tu nous dire Seigneur ?

Nombre 33.2 nous dit ceci :

Moïse écrivit leurs marches d’étape en étape, d’après l’ordre de l’Éternel. Et voici leurs étapes, selon leurs marches. Nombres 33.2

Ainsi on comprends que cette énumération d’étapes est très importante, c’est un ordre direct de l’Eternel ! Alors on lit avec passion Nombre 33 et on est pourtant heureux d’arriver au verset 50. Le but de Nombre 33, dans une première lecture, c’est Nombre 33.50-56.

Et Nombre 33.50-53 nous dit ceci :

L’Éternel parla à Moïse dans les plaines de Moab près du Jourdain, vis-à-vis de Jéricho. Il dit : Parle aux fils d’Israël, et tu leur diras : Lorsque vous aurez passé le Jourdain (pour entrer) dans le pays de Canaan, vous déposséderez devant vous tous les habitants du pays, vous ferez disparaître toutes leurs idoles de pierre, vous ferez disparaître toutes leurs images en métal fondu et vous détruirez tous leurs hauts-lieux. Vous prendrez possession du pays et vous vous y établirez ; car je vous ai donné le pays, pour qu’il soit votre propriété.

Mais revenons sur cette longue énumération d’étapes pour arriver à la Terre Promise. On réfléchit, et on se rend compte que ces étapes résument le voyage des 40 ans de désert. Vous savez ? Le résumé de la sanction de la première génération, ça sera la deuxième génération qui entrera en Terre Promise, et c’est cette deuxième génération qui sera concernée par le fait de passer le Jourdain, déposséder le pays, faire disparaître les idôles et prendre possession du pays de Canaann … ( Nombre 33.50-56).

Il nous manque encore quelque chose qui va complétement changer notre vision du texte.

Par réfléxe, on lit nos Pères dans la foi ( Jérôme, Origène, Ambroise …) et on s’en rend compte que l’itinéraire comprend 42 étapes.

42 étapes … Un chiffre qui nous rappelle légèrement une autre énumération, une énumération d’une généalogie, la généalogie de Jésus-Christ en Matthieu 1.1-17 en 3×14 =42 étapes.

2.La Terre Promise est en Jésus-Christ.

On pourrait voir l’Ancien Testament comme un long désert, un long désert d’attente de la venue du Messie [l’ombre des choses à venir]. Et on pourrait également percevoir que l’Ancien Testament est une génération qui a péri dans ce long désert sans Christ, de par sa désobéissance incessante à l’Éternel. Ils avaient besoin de voir, de toucher, de gouter Christ, cette eau désaltérante dans un désert asséché, cette Manne Cachée, Éternelle, ce Pain de Vie !

Ainsi les Israélites du temps de la Torah furent 42 étapes avant d’entrer en Terre Promise, ainsi, les Israélites furent 42 générations avant d’entrer en Terre Promise, une Terre où on acquit son droit de citoyenneté par la foi. L’itinéraire de l’Ancien Testament nous conduit à Jésus-Christ.

3.La Conquête de la Terre.

Maintenant relisons l’objectif de cette rémunération en Nombres 33.50-56 :

L’Éternel parla à Moïse dans les plaines de Moab près du Jourdain, vis-à-vis de Jéricho. Il dit : Parle aux fils d’Israël, et tu leur diras : Lorsque vous aurez passé le Jourdain (pour entrer) dans le pays de Canaan, vous déposséderez devant vous tous les habitants du pays, vous ferez disparaître toutes leurs idoles de pierre, vous ferez disparaître toutes leurs images en métal fondu et vous détruirez tous leurs hauts-lieux. Vous prendrez possession du pays et vous vous y établirez ; car je vous ai donné le pays, pour qu’il soit votre propriété. Nombres 33.50-56

Et si cette Parole nous n’était il pas également adressée ? Et si cette nouvelle génération ( enfants de la Seconde Alliance en Christ ) n’avait pas pour but de conquérir la Terre tout entière, la Terre de notre Roi ? Et retrouver la place qu’avait Adam, prendre soin de la Terre. Citoyen du Ciel tout en étant placé Citoyen de cette Terre.

La Loi de Christ nous amène bien évidement à ne pas déposséder, tuer les habitants de la Terre pour y prendre leur place mais de leur annoncer la Bonne Nouvelle afin de les déposséder de leur cœur indépendant de Dieu. Mais également, nous avons pour mission de faire disparaître les idoles de cette Terre en annonçant le vrai Dieu, ainsi que de détruire leurs hauts-lieux pour les remplacer en ville de lumière. Il nous a donné la Terre, Il l’a retiré à Satan, le diable n’est plus notre maître, reprenons notre du, soyons les propriétaire de la Terre du Créateur.

4. Un avertissement au manquement de cette tâche.

La Parole avertit la deuxième génération, Nombres 33.55-56 nous dit ceci :

Mais si vous ne dépossédez pas devant vous les habitants du pays, ceux d’entre eux que vous laisserez seront comme des échardes dans vos yeux et des aiguillons dans vos côtés, ils seront vos adversaires dans le pays où vous allez vous établir. Et il arrivera que je vous traiterai comme j’avais résolu de les traiter. Nombres 33.55-56

Les Israélites devaient accomplir cette tâche pour éviter que leur ennemis ne viennent s’installer au milieu d’eux et qu’ils en deviennent des aiguillons, des échardes …

C’est exactement le cas pour nous en France avec les musulmans.

Quoiqu’il en soit, même si nous échouons à cette tâche comme l’a échoué les Israélites avant nous, Jésus-Christ, Lui, lors de son Retour le fera.

I.O.

[PS : l’image de présentation est de l’humour, c’est du second degré, sans être des croisés nous devons cependant retrouver ces esprit conquérant].

La révolte démocratique de Qoré.

Nombres ch. 16 nous mentionne l’une des plus graves révoltes d’Israël dont Jude 11 placera au même rang que l’attitude de Caïn.

L’objectif et le moyen de la révolte.

Cette révolte, aussi étonnante soit-elle, a utilisé une forme démocratique pour tendre à détrôner le sacerdoce spécial d’Aaron et de sa famille, un sacerdoce pourtant directement donné de Dieu de leur vivant ( Ex 28.1 ; Heb 5.4 ). Cette forme démocratique de révolte s’est fondée sur le sacerdoce universel.

Qui était Koré ?

Qoré était un cousin germain de Moïse et d’Aaron ( Ex 16.18, 20-21), il était de la lignée du lévite Kéhath, une lingée ayant pour rôle de porter les objets les plus sacrés (Nombres 4.1-20). Les Kéhathites campaient près des Rubénites ( 2.10 ; 3.29 ) ainsi ? Les Kéhathites et les Rubénites étaient très proche géographiquement au sein du camp, ce qui nous laisse comprendre pourquoi et comment Ruben s’est allié avec Kéhath. Les affinités entre ces deux voisins ont permis une complicité/conspiration particulière entre Qoré, le lévite Kéhathite d’avec ses amis Dathan et d’Abiram, deux membres de la tribu de Ruben ( 16.1 ).

Tous les lévites n’étaient pas prêtres.

C’est une erreur de croire que tous les lévites étaient prêtres au temps de Moïse ! Les prêtres étaient ceux appartenant à la lignée d’Aaron et ce dont Qoré va se plaindre ? C’est justement de prétendre à ce droit de prêtre ! Il proclamait un sacerdoce universel ! Qoré et les 250 hommes qui le suivaient annoncent au verset 3 de Nombres 16 : « C’en est assez ! Car toute l’assemblée, tous sont saints, et l’Eternel est au milieu d’eux. Pourquoi vous élevez-vous au dessus de l’assemblée de l’Eternel ? » C’est ainsi que Qoré jouait l’argument du sacerdoce universel ! Tous sont saints, tous sont égaux, pourquoi vous ( Moïse et Aaron )… placeriez-vous au dessus de nous ? Un argument fort intéressant n’est ce pas ? Comprenez comment Qoré a pu rassembler une foule aussi importante ! Il leur disait : Nous autres Lévites et vous autres Rubénites, toi l’aîné de la famille, nous avons droit de prétendre au même titre qu’Aaron, venons et récupérons notre droit ! Créons une révolution ! Comme si que la leçon de Marie 4 chapitres auparavant n’avait pas suffit …

La réponse de Moïse

C’est en cela que Moïse répondit : vous pensez avoir ce droit qui fut un don de Dieu ? Eprouvons-le ! Dressons un autel à l’Éternel, vous établirez vous établirez vos autels et Aaron en fera de même et ainsi ? On verra la décision de l’Éternel. [Il faut se souvenir que Aaron était vieux, Qoré voulait sûrement récupérer un poste d’autorité avant la mort d’Aaron pour gagner en légitimité pour lui et sa tribu.] La décision de Dieu fut l’engloutissement de la maison de Qoré, de Dathan et de Abiram (16.31) par la terre .

La répercussion sur le peuple.

Qoré était un bon politicien, son argument pouvait dégager une certaine sagesse mais ce que son cœur voulait ? C’était de voler le pouvoir que l’Eternel avait donné a Aaron. Le sacerdoce universel n’était qu‘un prétexte pour affaiblir le pouvoir de Moïse et d’Aaron.

Qoré et les Rubénites ont amené leur venin dans le peuple qui ont cherché à leur tour (Nombre 16.41-50) à contester l’autorité de Moïse et d’Aaron. En changeant de chef … Ils pensaient peut être changé leur destiné et ainsi éviter de mourir dans le désert. Une plaie tomba sur le peuple qui fut 14700 morts, le Saint Sacrificateur Aaron retrouve aux yeux de tous son rôle en mettant fin à la plaie. Il est justifié.

Et pour nous ?

Le sacerdoce universel fut donné par Christ, il est bon de le nommer, de l’approuver, d’en saisir tout le sens. Oui en Christ nous sommes tous des prêtres ! Et Christ a également établi des ministres pour vaquer à des tâches précises, constituant le squelette de l’Eglise  (les 5 ministères), il est, nous le croyons, important d’apporter ce message car nous nous soumettons à la Bible.

Remarquez cependant que Moïse et Aaron furent appuyer par Dieu de manière inconstatable, les fruits ont approuvé leur ministère. S’il n’existe pas de fruits dans un ministère existant, il est tout à fait normal de s’en éloigner et de se vacciner de leur expression favorite de « rebelle ! », sois libre de quitter un gourou.

Nous ajoutons rapidement une pépite d’or. Qoré dans sa rébellion fut sévèrement puni mais toute sa lignée ne fut pas détruite. 1 Samuel 1.1, Ps 84.1 nous parle de chantres, de chantres de Qoré, ce qui nous démontre encore une fois la miséricorde mais également la restauration de Dieu pour une famille qui retrouve la bonne voie.

Enfin si l’Eglise t’a montré des ministères honteux, oppressants, dominateurs ou manipulateurs dans ces temps difficiles … Soyons accrochés à la vérité de la Parole et sache qu’il existe à l’inverse de véritables ministres de Christ, des ministres ayant reçu des mandats et dont nous le croyons, il nous faut respecter.

I.O

La désobéissance des 12 espions.

Êtes-vous déjà posés la question en Nombres 13 :

Pourquoi Dieu envoie t’Il, par le biais de Moïse, 12 explorateurs qui décourageront le peuple de leurs découvertes de la Terre Promise, Canaan ?

Il existe plusieurs désobéissances de la part des 12 espions mais nous allons en voir qu’une seule, une que nous n’avions jamais vu jusqu’à présent.

Les instructions de Moïse.

Moïse donne des instructions détaillées par rapport à la limite géographique de leur expédition. Le verset 17 nous dit que ces 12 chefs devaient explorer le Neguev et la région montagneuse, c’est à dire la chaîne montagneuse qui trace la Judée, la Samarie jusqu’à la Galilée. Ils ne devaient pas explorer les plaines et les vallées à côté des montagnes.

La désobéissance des 12 espions.

Les Saintes Écritures nous évoquent des lieux qui n’auraient jamais du être explorés durant cette expédition, tel que Hébron et la vallée de Echkol ( v 23-25), une vallée qui s’ouvre aux pays des philistins près des côtes méditerranéennes.

C’est à Hébron qu’ils virent les géants, les enfants d’Anak et c’est dans la vallée de Echkol ( à l’Ouest de Hébron sur les côtes philistines s’éloignant des montagnes ) qu’ils furent découragés.

Ont-ils été attiré par les plaines et les vallées comme le fut Lot à la place des montagnes choisit par Abraham ? Certainement.

Cette désobéissance entraînera le découragement de 10 chefs qui se reproduira sur le peuple. La tête est touchée … alors le corps en suivra les mêmes conséquences.

L’enseignement ?

Faisons attention à notre mauvaise curiosité qui entrainera à en faire tomber d’autres.

Vous savez ces ignorants avec une foi d’embryon qui veulent jouer à l’historico-critique et à la critique textuelle ? Ou encore ces curieux du mal qui finissent par voir et entendre des choses qu’ils n’auraient jamais dû … et qui en pollueront d’autres …

Si Dieu te demande d’aller à la montagne, pourquoi donc irais-tu dans la vallée ? Si Dieu t’évacue de Sodome … pourquoi donc regarder en arrière … ? Ta « désobéissante curiosité » te fera changer en statut de sel. Regarde au fruit, les 12 chefs ont suivi la trace de Loth (Gn 19.17–20 et Gn 19.26).
Ce n’était pas le moment aux 12 chefs d’explorer la vallée, ils auraient du se contenter des montagnes et obéir aux instructions de Moïse. Si la vallée te tente mon ami, reste donc cacher, viens donc poursuivre ton expédition de vie dans la montagne, ne meurs pas inutilement.
Non ! Dieu ne voulait pas décourager le peuple et Non ! Il ne veut pas te décourager. Dieu voulait au contraire mener progressivement son peuple à la conquête de leur Terre promise.
Avançons pas après pas, ne courons pas trop vite.

I.O.

Nous jeûnerons le mercredi et le vendredi comme les premiers chrétiens.


Le jeûne est un sujet pas toujours populaire dans les églises de notre siècle, pourtant les incroyants s’y mettent avec plus de ferveur que nous. Et ceci non pour chercher Dieu, ni pour se préparer aux Noces de l’Agneau mais par simple préoccupation de leur bien être ! Pauvre peuple que nous sommes, ayant pour idole notre propre ventre, car oui mes amis c’est premièrement la Bible qui nous exhorte à jeûner.

Voici deux points dans cet article pour nous conduire et nous encourager à jeûner ensemble, les mêmes jours, comme le faisaient les premiers chrétiens.

1) Le jeûne communautaire de l’Église Primitive, le jeûne de nos ancêtres dans la foi.
2) Le jeûne que nous pouvons également effectuer aujourd’hui, dans une époque bien plus proche du Retour du Messie.

Le jeûne communautaire de nos ancêtres dans la foi.

Par jeûne, dans l’Église Primitive, on entend généralement l’abstinence de toute nourriture jusqu’au soir, cet élément nous permet également de mieux saisir la précision de Luc lorsqu’il nous dit « Alors Jésus fut emmené par l’Esprit dans le désert, pour être tenté par le diable. Après avoir jeûné quarante jours et quarante nuits, il eut faim. » Luc 4 .1-2.

Mais ce qui nous paraît primordial, c’est de mentionner le fait que l’Eglise Primitive prenait le temps de jeûner deux fois par semaine jusqu’au soir le mercredi et le vendredi.

En fait l’Église primitive a repris la coutume du jeûne du judaïsme.

Jésus ne s’était effectivement pas opposé à la pratique du jeûne juif répandu à son époque ; il ne condamna que le jeûne ostentatoire des pharisiens « Lorsque vous jeûnez, ne prenez pas un air triste, comme les hypocrites ; ils se rendent le visage tout défait pour montrer aux hommes qu’ils jeûnent. En vérité je vous le dis, ils ont reçu leur récompense. Mais toi quand tu jeûnes, parfume ta tête et lave ton visage, afin de ne pas montrer aux hommes que tu jeûnes, mais à ton Père qui est là dans le (lieu) secret, et ton Père, qui voit dans le secret, te le rendra. » Mt 6.16–18.

Lorsque Jésus dit « lorsque vous jeûnez« , il faisait sûrement référence à ces fameux deux jours par semaine.

Il est également à noter que les juifs du temps de Jésus jeûnaient le lundi et le jeudi jusqu’à la neuvième heure (15-16h). C’est la venue de Christ qui a transformé ces deux journées en mercredi et en vendredi [nous le savons d’après la Didaché, l’un des premiers écrits chrétiens dans l’onglet Liturgie point VIII].

Le mercredi est en lien avec la Passion. C’est le jour où Jésus a été trahi par Judas, le jour où le Sanhédrin a décidé de le tuer ou du moins, le jour où Jésus-Christ a décidé de se livrer pour sauver le monde ( Jean 3.16 ).

Le vendredi est souvent mis en lien avec le verset de Marc « Les jours viendront où l’époux leur sera enlevé, et alors ils jeûneront en ce jour-là. » (Mc 2.20). Il fut enlevé un vendredi le jour de sa mort, le jour de sa crucifixion [la résurrection sera 3 jours plus tard, le dimanche, c’est pour cela que nous faisons notre culte le dimanche].

Chaque fin de jeûne (le mercredi et le vendredi) était suivi d’une fête fraternelle où l’on prenait la Saint Cène.

Ainsi les premiers chrétiens jeûnaient le mercredi et le vendredi pour ensuite se rassembler et pour prendre la Saint Cène au sein de la famille de Christ.

Et quand est-il de nous ? Étaient-ils des « religieux », des « pharisiens » [dans le sens péjoratif du terme ] de par leurs actions ? Aucunement ! Ils jeûnaient car ils aimaient leur Seigneur.

Le jeûne que nous pouvons également effectuer aujourd’hui.

Si cela peut en rassurer certains, ce jeûne ne fut pas obligatoire, c’est seulement par la suite que l’institution de l’église romaine chercha à l’imposer, plus encore celle-ci chercha même à y ajouter un troisième jour par semaine, le samedi …  Mais ne tombons pas dans ces pièges.

Ce que nous aimerions encourager ici, c’est d’oser affirmer qu’il est important de comprendre pourquoi les premiers apôtres et les premiers chrétiens jeûnaient ces deux jours par semaine :

1- Ils voulaient être attentifs à la Venue du Seigneur comme nous le commande Luc 21.34-36« Prenez garde à vous-mêmes, de crainte que vos cœurs ne s’appesantissent par les excès du manger et du boire, et par les soucis de la vie, et que ce jour ne vienne sur vous à l’improviste ; car il viendra comme un filet sur tous ceux qui habitent sur la face de toute la terre. Veillez donc et priez en tout temps, afin que vous ayez la force d’échapper à toutes ces choses qui arriveront, et de paraître debout devant le Fils de l’homme.«  le Jour du Seigneur sera un jour magnifique pour les enfants de Dieu, les chrétiens, mais également un jour terrible pour les incroyants.

2- Sa Venue est aussi certaine que l’aurore et l’Épouse a pour mission de se préparer avant la venue de l’Époux, « Réjouissons-nous et soyons dans l’allégresse, et donnons-lui gloire ; car les noces de l’agneau sont venues, et son épouse s’est préparée. » Apocalypse 19, 7.

3- Le jeûne est couramment pratiqué pour renforcer la prière.

4- Le jeûne permet de se préparer à recevoir la révélation de Dieu

Conclusion :

Nous avons fait le choix de jeûner le mercredi et le vendredi jusqu’à 16h toutes les semaines comme nos héros dans la foi. A l’image de Pierre, de Paul et des premiers témoins de la foi, nous le ferons.

Si nous le faisons ? Ce n’est ni pour attirer le regard des hommes, ni pour paraître plus justes que les autres, ni pour se sentir supérieurs à nos frères. Nous voulons simplement nous préparer à la rencontre de notre Dieu, !

Qui veut venir avec nous ?

Nous avons été encouragés pendant que nous faisions cet article par le fait que des milliers de chrétiens jeûnaient encore ces deux jours par semaine, ce n’est pas simplement un jeûne personnel, c’est également un jeûne entre frères et sœurs, un jeûne de l’Église de Christ rassemblant toutes les ethnies du monde.

Si vous le pouvez ? Et si des chrétiens se rassemblent dans cet esprit autour de vous ? Pourquoi ne pas vous engager dans un repas fraternel autour d’une Saint Cène ? L’Église francophone en a un grand besoin.

Votre frère, O.I.

[ Nous avons corrigé de nombreuses coquilles, nous n’avons pas de correcteur officiel, la porte est bien évidemment ouverte pour un frère ou une sœur désirant nous aider ].

 

Dieu pardonne, Dieu sanctifie. Christ pardonne, Christ sanctifie !

Observons les Saintes Écritures :

Regardez avec nous ce qu’il nous est dit de Dieu dans la Première Alliance,
Lévitique 20: 8 nous dit : « Je suis le Seigneur qui vous sanctifie ».
Esaïe 43:25 nous dit : « Je suis celui qui efface tes iniquités pour mon propre bien. »
 
C’est Dieu seul qui peut sanctifier et c’est Dieu seul qui peut effacer les pêchés !
 

Observons les Saintes Écritures :

Regardez à présent avec nous ce que nous dit la Deuxième Alliance,
Hébreux 2:11 nous dit: « Celui qui sanctifie et ceux qui sont sanctifiés sont tous d’un seul. »
Hébreux 13:12 nous dit : « Jésus, pour sanctifier le peuple par son propre sang, a souffert hors de la porte. »
 
Christ peut non seulement sanctifier mais il peut également pardonner les péchés !

Mon pauvre ami, me dira mon contradicteur, le livre aux Hébreux n’est pas suffisant pour me convaincre !
 

Observons les Saintes Écritures :

Regarde donc avec moi mon ami, penchons nous vers l’Evangile,

Nous avait-il pas été prophétisé par l’ange Gabriel en Matthieu 1.21 « elle enfantera un fils, et tu lui donneras le nom de Jésus, car c’est lui qui sauvera son peuple de ses péchés. » ?
 
Mais encore ? dis moi en plus ! Me répondit-il.
Viens te pencher vers les paroles de Celui qui EST depuis toujours, Jésus-Christ n’est-il pas dit en Matthieu 9.5-7 : « Qu’est-ce qui est plus facile, de dire : Tes péchés te sont pardonnés, ou de dire : Lève-toi et marche ? Or, afin que vous sachiez que le Fils de l’homme a sur la terre le pouvoir de pardonner les péchés : Lève-toi, dit-il au paralytique, prends ton lit et retourne chez toi. ?
Oui mon ami, Christ a pardonné les péchés au paralytique, Il l’a même sanctifié ( guéri ). Le verset 7 de Matthieu 9 nous rapporte ce témoignage véritable : « Il se leva et s’en alla chez lui. »

Mon contradicteur s’étonne, ne voulant accepter Christ, il se dit cependant à l’intérieur de lui même : « Que puis-je répondre devant une telle évidence ? ».