La persécution d’Israël sur les chrétiens s’apaise.

L’église du Saint-Sépulcre avait fermé ses portes le 25 février dernier en réaction des mesures prises, par la mairie de la ville de Jérusalem, concernant des impôts fiscaux.

De plus, une proposition de loi avait également été débattu à la Knesset ces derniers jours, une loi qui avait pour objectif d’exproprier les nouveaux acquéreurs de propriétés vendues par les églises, la volonté de cette loi, disons le clairement, était sûrement de récupérer les propriétés des églises au profit de l’Etat Israélien.

Bonne nouvelle pour nos communautés, le membre de Likoud Bibi, le premier ministre a eu la sagesse de suspendre le débat parlementaire autour de cette loi.

Le Temple Vivant pria t-il plus fort que le temple détruit ?

Sûrement, un comité de dialogue sera mis en place par la Knesset pour parlementer autour de ces questions épineuses auprès des représentants chrétiens.

Soyons simple comme la colombe mais prudent comme le serpent.

La stratégie du diable en 3 points.

Ce court article a pour but de rendre visible l’action du diable et prévenir les chrétiens sur sa méthode.

1- Il se présente comme un ami, il suffit de lire le chapitre 3 de la Genèse « Or le serpent était plus rusé qu’aucun animal des champs que l’Éternel Dieu avait fait (Gn 3.1) ». Il a tenté la Créature de Dieu avec une certaine sympathie, une sympathie qu’on retrouve lors de la tentation de Jésus en Matt 4.1-11. Juste après un jeune de 40 jours, le tentateur l’encourage à changer les pierres en pains, après tout, tu as une petite faim … je me soucie de ta santé … la volonté du Père ne voudrait pas te voir mal en point ! Une approche dissimuler, le conflit n’est pas encore pleinement visible.

2- Il va dévoiler ta faille, ton erreur, ton péché, oh vois-tu ce bon et beau fruit ? Allez … si tu goutes c’est pas si grave, tu veux ressembler à Dieu … je vois bien que tu aimerais bien en manger, fonce !

3- Il se servira de cette chute, de cette faiblesse, de ton péché pour te rendre captif (esclave) en t’accusant, en rappelant sans cesse ta faute. L’Homme est devenu captif à Satan qui est devenu prince de ce monde à la suite de la chute de l’Homme. Et oui mon fils, ma fille ! Tu as péché devant Dieu, tu t’es détourné de ses commandements, tu as changé de maître, maintenant c’est moi ton père ! Tu as mangé du fruit ! ». La confrontation qui était alors dissimulée commence à voir le jour, la souffrance ronge, tu le sens dans ta chaire, tu ouvres les yeux, tu es nu, tu t’es fait trahir.

Le comportement de Satan :

1-Il se présentera comme un ami pour te trahir.
2- Il cherchera à te connaître pour cerner tes failles.
3-Il te fera tomber, il t’accusera, il te piétinera.

Le comportement de Jésus-Christ :

1- Il se présentera comme un ami pour te sauver.
2-Il te connaît pour te perfectionner, pour te sanctifier, pour t’embellir.
3- Il te relèvera, Il te justifiera, Il t’élèvera.

 

Christ ne serait pas Dieu d’après la Bible? Jean 14.28

Témoins de Jéhovah, mahométans ( les croyants qui sont en vérité plus soumis à Mohammed qu’à Allah), nous citent sans cesse cette parole de Jésus-Christ pour amoindrir Sa divinité :

Vous avez entendu que moi je vous ai dit : Je m’en vais, et je viens à vous. Si vous m’aviez aimé, vous vous seriez réjouis de ce que je m’en vais au Père, car mon Père est plus grand que moi.(Jn 14.28)

Ils le citent en toute circonstance, dès qu’ils se retrouvent sans arguments, c’est la phrase « magique », la formule proférée des hérétiques [hérétique vient d’hérésie, qui veut dire choix, un hérétique est simplement celui qui a préféré sa propre opinion à celle transcrit par la Bible]. Ils renient non seulement la divinité de Christ mais bien plus encore, la Trinité elle même.

Nous allons faire le point sur cette parole « car mon Père est plus grand que moi« .

Lorsqu’on lit Jean 14.28 pour la première fois, on peut vite ressentir l’opinion que ce verset s’oppose à l’égalité du Fils et du Père. Pourtant, les Saintes Écritures sont très clairs dans le même chapitre, Philippe semble également avoir la même incrédulité que les mahométans, Jésus le reprendra avec autorité :

Jésus lui dit : Je suis depuis si longtemps avec vous, et tu ne m’as pas connu, Philippe [Mahométans, Témoin de Jéhovah …] ? Celui qui m’a vu, a vu le Père ; et comment toi, dis-tu : Montre-nous le Père ? (Jn 14.9)

Si tu crois dans les paroles de Jean 14.28 pour le citer à tout va, pourquoi n’as-tu pas la même vigueur de compréhension lorsque Jésus te parle en jean 14.9 ?

A la suite de Jean 14.9, profitons-en pendant que vous ayez la Bible ouverte, pour lire Jean 14.10.

Ne crois-tu pas que moi je suis dans le Père, et que le Père est en moi ? Les paroles que moi je vous dis, je ne les dis pas de par moi-même ; mais le Père qui demeure en moi, c’est lui qui fait les œuvres. (Jn 14.10).

Ainsi et toujours dans la même chapitre [on ne vous a même pas encore demandé de tourner la page], on peut voir une contradiction perturbante et se poser la question suivante : Mais alors, Jésus est en pleine égalité avec le Père oui ou non ? Si tu te poses la question, c’est que tu prends la bonne voie, la Parole que tu viens de lire t’amènes à abattre ton opinion personnelle, cette opinion que te disait que Christ ne peut pas être égal au Père. Nous t’encourageons à continuer la lecture afin que ta certitude qui est devenue un doute soit remplacée par la vérité.

Nous allons passés aux différentes démonstrations pour te rendre captif à la pensée de Christ.

Une comparaison de nature ?

Si je disais « Le président Emmanuel Macron est plus grand que toi » qui parmi vous comprendrez qu’Emmanuel Macron est davantage un humain que toi ? Qui parmi vous chercherez à légitimer cette parole de sorte qu’on pense que le Président de la République, de par sa fonction, est plus divin ou plus humain que n’importe qui sur le territoire français ou ailleurs ? N’est-ce pas ridicule ? Pourtant, c’est ce que sont entrain de faire les mahométans et autres crépuscules qui ne croient pas en la divinité du Christ. Ils utilisent ce passage pour déformer l’ontologie ( l’être, la nature ) de Dieu. Ils veulent nous faire croire que parce que Jésus a dit que le Père était plus grand que lui, Jésus comparait son égalité avec le Père en terme de nature. C’est une erreur.  Jésus-Christ se compare à la même nature que le Père lorsqu’il dit au début du chapitre 14 « Que votre cœur ne soit pas troublé ; vous croyez en Dieu, croyez aussi en moi. »(Jn 14.1), en Jean 16.15 [ on vous demande cette fois-ci, il est vrai, de tourner les pages], le Fils déclare que « Tout ce que le Père a est à moi ». Tout le chapitre 14 nous amène à croire que celui qui a vu Jésus-Christ a vu le Père (v9) et que, par la venue du Saint-Esprit, le Père et le Fils demeureront ensemble chez le croyant (v23).
Jean 14.28 ne concerne pas la nature du Père ou la nature du Fils, tous deux sont Dieu, ce verset concerne la fonction. De la même manière qu’Emmanuel Macron qui dirait qu’il est plus grand que toi, ne concernerait pas sa nature humaine ou ta nature humaine mais sa fonction.
De plus, lorsque Jésus dit « Le Père et moi sommes un », Jean utilise l’emploi du « neutre » en grec pour « un », il n’y a pas de confusion de personnes mais une unité de nature.
Si je disais à présent  » Le Père est plus grand que Jésus-Christ », le comprendrais-tu encore en terme de nature ? Ou en terme de fonction ?

Une comparaison de fonction.

On avance, à présent allons un peu plus loin dans la compréhension des fonctions. Si nous voyons que Jean parle d’un côté de l’égalité entre Christ et le Père ( Jean 1.1-18 ; 5.16-18 ; 10.30 ; 20.28) et de l’autre de la dépendance de Christ vis à vis du Père ( Jean 4.34 ; 5.19-30 ; 8.29 ; 12.48-49), c’est qu’il y a quelque chose à saisir.

Dans la compréhension des familles de l’église primitive, lorsque le fils devenait adulte, il était égal au père, mais le père avait cependant une autorité supérieure sur celui-ci. Jésus-Christ est venu entant que Fils et Il nomme Dieu, le Père. En 1 Co 11.3, il nous est dit « Mais je veux que vous sachiez que le chef de tout homme, c’est le Christ, et que le chef de la femme, c’est l’homme, et que le chef du Christ, c’est Dieu [Dieu le Père]. » Ainsi, Jésus est de la même nature que le Père mais sa fonction de Fils fait qu’il est soumis à la fonction du Père. Le fait que le Père soit plus grand que le Fils n’influence en rien leur nature mais encore une fois seulement leur fonction.

Le Fils est venu sous la forme d’un serviteur, Il s’est incarné en homme d’où l’appellation et l’accomplissement du terme « Fils de l’Homme ».
Le Christ est venu souffrir, mourir comme second Adam, né d’une femme humaine, Marie. Il pouvait prendre la fonction du Messie ou du Christ ( l’Oint) qu’entant qu’Homme pour qu’après la glorification ( la victoire sur la mort) il puisse à son tour sauver l’Homme de l’intérieur. Il avait besoin de représenter la race d’Adam et porter leurs péchés à la Croix  [C’est en cela que les Saintes Écritures prend la peine d’indiquer toute la lignée d’Adam jusqu’à Jésus-Christ en Matthieu 1, que cette lignée est retranscrite, telle des rappels dans tout l’A.T, chose qu’on ne remarquera jamais dans la Coran, car si le Coran se veut être « clair », il n’est en rien précis comme la Bible, en terme de noms, de lieux, d’histoires, généalogie ect ..].
Et comme il nous a été annoncé par les prophéties [Ésaïe 52.13-53 ; 12], le Fils ne pouvait prendre cette fonction de Sauveur qu’en incarnant la fonction de Serviteur de l’Éternel. Ainsi, le serviteur ne peut pas être plus grand que le maître en terme de fonction.

Jésus-Christ a revêtu la fonction du Roi-Serviteur. Il s’est lui même dépouillé de Sa gloire pour devenir le Rédempteur, le vainqueur de la mort entant qu’Homme ( issu de la race d’Adam ) mais également entant que Dieu (formé par le Saint-Esprit, entant que Fils du Père). Le Père est finalement plus grand que le Fils incarné dans les jours de sa chair [le temps de son humanité] jusqu’à Sa glorification.

La fonction du Père était d’envoyé le Fils, le Fils fut la volonté du Père tout en ayant une fonction [que nous n’avons pas évoqué ici mais qui concerne le chapitre 14] d’envoi du Saint-Esprit. Mais pour qu’il y ait envoie du Saint-Esprit parmi les croyants ? Il fallait que le Fils s’incarne, commandité par le Père, qu’il meurt puis ressuscite, pour ensuite en faire de même de l’Homme, tout ceci dans l’objectif que Dieu réside dans l’Homme à travers le Saint-Esprit.

O.I.

 

 

La SAINT VALENTIN ? Une fête qui honore Jesus-Christ.

Voici une vidéo qui présente l’origine de la Saint Valentin.

Comprenons que le Monde aime voler nos fêtes tout comme le Diable aime voler notre joie. Soyons donc dans l’assurance et la fierté de la lignée de Dieu qui nous a précédé.
Alors oui !  Je fêterai avec encore plus de conviction la Saint Valentin désormais.

 

Bien évidement, faire honore à la fête de la Pentecôte n’est pas « idolâtrer » la Pentecôte, honorer la fête de Pâques n’est pas « idolâtrer » Pâques, ainsi honorer la mémoire d’un homme de Dieu n’est pas « idolâtrer » Valentin.
Soyons il est vrai cependant vigilant, nous pouvons et devons honorer la mémoire de nos ancêtres dans la foi sans les idolâtrer. Bien au contraire ! Il en convient de s’en inspirer, car oui certains d’entre eux restent des exemples à suivre, prolongeant la nuée des témoins d’Hébreux 11.

I.O.

[ISLAM] La Pierre Noire ? Une exagération qui engendre l’associationnisme ( le shirk).

L’un des pires péchés dans l’Islam est le « shirk » l’associationnisme qui remet en question le « tawhid », l’affirmation de l’unicité de Dieu.

Les musulmans nous reprochent [à nous Gens du Livre] d’exagérer le statut de Jésus-Christ en le considérant comme Dieu, ils ne supportent pas qu’on croit en Dieu le Père, le Fils et le Saint-Esprit [Coran 4.171 ; 5.77].

A ceci, nous répondons que l’exagération est bien évidement de leur côté, en pensant qu’un autre homme que Christ (de plus un homme nommé Mohammed, qui sort de la lignée de la promesse de Dieu) peut amener une révélation supérieure à ce que le Messie a scellé. Quelle erreur et quelle exagération que voici !

Il existe tout en tas d’exagérations en Islam mais nous aimerions nous concentrer sur l’une d’entre elle ici, elle se nomme la Pierre Noire.

Qu’est-ce que la pierre noire ?

La Pierre Noire (al-hajar al-aswad) est un fragment de météorite placé dans un cadre en argent à l’un des angles de la Ka’ba [la Ka’ba est le sanctuaire le plus important de la foi musulmane [5.95 ; 5.97] elle détermine la direction de leur prière, leur pèlerinage [hajj, ‘umra] … ils pensent que la Ka’ba est la maison de Dieu].

Cette Pierre Noire, vous l’aurez bien compris, est installé à la Mecque près de la porte d’accès.
Elle est située plus précisément à environ 1 mètre du sol afin que les pèlerins puissent la toucher, l’embrasser, s’incliner par signe de respect [un peu comme une statue de Vierge ou une statut d’un Saint Catholique].

Selon certains penseurs musulmans, cette Pierre détermine la qilba, la direction de la prière, tandis que d’autres englobent la Ka’ba tout entière.

Cette Pierre Noire était, semblerait, déjà fixé à la Ka’ba avant l’arrivée de l’Islam. Il est tout de même important à noter que la Pierre Noire n’est jamais citée dans le Coran.

L’origine de la Pierre Noire.

Plusieurs légendes se sont construites sur son origine, nous allons en voir 4 :

  1. Dieu aurait lancé Cette Pierre dans le désert près de la Mecque afin de sceller la marque de Dieu avec cette cité en signe de fidélité.
  2. Ça serait une hyacinthe blanche (une pierre précieuse) apportée par Djibril à Abraham [Ils essaient de créer un lien entre Djibril et l’ange Gabriel pour donner une logique historique, nous pensons que Djibril est un démon, nous avons également la conviction que l’Abraham de la Bible et l' »Abraham » du Coran n’est pas le même, ils ont créé une fausse image des prophètes pour le tourner à leur avantage, on appelle cela de la récupération, on le verra très souvent dans les articles]. Djibril aurait donc donné une hyacinthe blanche à Ibrahim et à son fils Ismaïl lorsqu’ils bâtissaient la Ka’ba [un fait qu’on retrouve comme par hasard uniquement dans les sources islamiques]. Une femme impure aurait touché la Pierre Noire et l’aurait progressivement noircie.
  3. Cette Pierre Noire aurait été mis à l’abri par Allah après le Déluge, dans une grotte du mont Abû Qubays près de la Mecque. Ibrahim l’aurait trouvé dans une grotte et l’aurait placé dans le temple pour initier des rituels autour de la Pierre. [Ibrahim serait en fait un pionnier du polythéisme d’après cette histoire].
  4. Cette Pierre aurait été amené du Paradis sur terre par Adam [encore une fois, le Adam du Coran n’est pas le même que celui de la Bible, Adam n’est pas créé à l’image de Dieu dans le Coran, Allah ne pourrait nullement être comparé à l’Homme]. Adam aurait ainsi placé cette Pierre dans un coin du temple de la Ka’ba [la Ka’ba a pour eux une origine du temps d’Adam, Allah l’aurait offerte à Adam d’après un hadith, là où historiquement aujourd’hui, on la place au IIème siècle, bien même après Ibrahim]. Cette Pierre serait à l’origine blanche et éclatante de lumière, mais elle aurait été noircie par l’absorbation des péchés des pèlerins qui la touchaient et l’embrassaient [Heureusement qu’il en ait pas ainsi du Christ …]

Ainsi, nous avons là 4 légendes de la Pierre Noire, la dernière reste la plus répandue.

Maintenant qu’on connaît son utilité et son origine, nous allons voir ce que ça donne dans l’histoire islamique.

La Pierre Noire volée par les chiites :

Cette Pierre fut volée par les chiites une vingtaine d’année en 980 lors de révoltes qarmates chiites, elle ne fut restituée aux sunnites califales que contre une rançon colossale [Cette Pierre a donc un prix, elle fut achetée, le « don » de Dieu à Adam peut ainsi se faire voler, vendre ? Avez-vous entendu parler d’une telle chose de l’Arche de l’Alliance dans la Bible ? L’Arche de Dieu est revenue par elle-même sur ses terres (lire 1 Samuel 6.1-21)]

Saccage de la Ka’ba et de l’idole :

En 1800, les Wahhabites reprirent La Mecque des forces ottomanes et saccagèrent la Ka’ba puis foulèrent au pied la Pierre Noire, ils la considéraient comme une idole. Ces Wahhabites s’en prirent également aux cultes de saints et rasèrent une grande partie du cimetière d’Al-Baqi [où étaient enterrés les saints musulmans des premiers temps de l’Islam].

La Pierre Noire retrouve sa place :

Quelques décennies plus tard, sous la pression du monde musulman, ils remirent la Pierre Noire à sa place. L’ironie du sort ou plutôt l’esprit d’idolâtrie a même convaincu les Wahhabites de devenir les gardiens de cette Pierre, les Wahhabites ont pour descendant l’Arabie Saoudite.

Conclusion :

Lorsque nous savons que cette Pierre prend en quelque sorte la place du Christ, cherchant à « absorber » les péchés des pèlerins.
Lorsqu’on sait que les musulmans s’inclinent, embrassent cette Pierre comme on pourrait le faire d’une statue et qu’ils ne peuvent même pas avoir droit de le faire pour leur Sauveur.
Lorsqu’on voit dans l’histoire islamique que des groupes ont cherché à voler la Pierre, qu’elle a pu se faire racheter. Que ceux qui voulaient la détruire se sont ensuite soumis aux décisions des dirigeants musulmans qui voulaient voir un objet d’idole au centre de leur maison d’Allah. Êtes-vous finalement plus soumis aux hommes qu’à Dieu ?

Dites-moi, la Pierre Noire n’est-elle pas une exagération ?

Le shirk que vous menez pour cette Pierre ne vaut-il pas mieux d’être abandonné pour embrasser, s’incliner devant le vrai Dieu ? Cette frustration de vouloir se faire pardonner par une Pierre ne vaut-elle pas mieux d’être abandonnée pour de se faire pardonner par La Pierre Angulaire du Temple, Jésus-Christ ?

Si la Pierre Noire est à la porte de la Ka’ba, sache que Jésus-Christ est la porte du Salut ! Qu’Il ne se noircira jamais des péchés de ceux qu’Il pardonne, Christ est lumière, Il ne change pas comme cette Pierre qu’Il a lui même d’ailleurs créé. Il peut t’habiller de vêtements blancs, lavé, rafraichi, par Son sang, accepte l’Unique et Vrai Dieu. Il t’appelle !

I.O.

[Ce texte s’inspire des notes du dictionnaire sous la direction de Mohammad Ali Amir-Moezzi, le dictionnaire du Coran.]

 

 

 

 

[ THÈME DE L’APPEL DE DIEU] Partie 2.

Nous allons aborder dans cette partie deux points 1) la distinction des appels et 2) le prolongement de cette distinction en parlant d’appel externe et d’appel interne.

La distinction des appels  :

Nous avons abordé le sujet du « quoi » et du « pourquoi » dans la première partie [vous pouvez vous y référer ICI].

Voici la distinction à faire entre les appels, elle est triple :

  1. Réel par les œuvres (Création qui renvoie au Père )
  2. Verbal par l’Évangile (l’annonce du Logos = Jésus-Christ)
  3. Spirituel par l’Esprit.

Le premier est visible et palpable par les païens qui observent et contemplent la Création de Dieu.
Le second est réservé aux appelés dans l’Eglise (Ceux qui vont à l’église sans être convertis = l’Eglise visible ).
Et le troisième est propre aux élus (aux véritables croyants = l’Eglise invisible).

L’appel externe et l’appel interne

Ceux deux appels sont effectifs au double état de l’Eglise, c’est-à-dire l’Eglise visible et l’Eglise invisible.

Le visible contient l’appel externe tandis que l’invisible contient l’appel interne.

Appel externe :

L’appel externe s’exprime par des moyens visibles, 1) le ministère de la parole (la prédication), 2) les sacrements du Baptême et de la Saint Cène [nous renions les autres sacrements contenus dans l’Église Catholique]. Cet appel touche l’Église visible.

Comprenons que lorsqu’on voit un Baptême ou qu’on prend la Saint Cène, ces sacrements renvoient à une action visible, on peut ressentir de la joie, des pleurs, de la crainte ou de l’indifférence pour les incrédules, on voit et participons en réflexion ou/et en émotion au sacrement devant nous.
Comprenons aussi le rôle de la Parole qui s’entend, car tous deux formes l’appel externe.

[ N’ayons pas peur du mot « sacrement », cela veut simplement dire « mystère », dans le sens où Dieu se donna Lui-même en offrande dont on fait mémoire [Saint-Cène] et qu’Il nous donne un signe d’appartenance en Lui par le baptême]

Appel interne :

L’appel interne s’exprime par des moyens invisibles, par le pouvoir de l’action du Saint-Esprit. Il touche non plus seulement nos sens mais également notre être tout entier, notre atmosphère, Il toque efficacement sur notre chaire, notre esprit et Il frappe à notre cœur, c’est l’appel interne, l’appel du Saint-Esprit. Seuls ceux qui appartiennent à l’Église invisible peuvent entendre cet appel.

Appel externe et interne :

Ainsi la Parole et les Sacrements (l’appel externe) donnent le ton à prendre, cet appel établit les objectifs et les devoirs à suivre, il indique également les changements à faire dans notre vie, tandis que l’appel interne, produit par l’action du Saint-Esprit, donne  la force de l’accomplir.

L’un utilise le mode de la parole tandis que l’autre utilise le mode de l’Esprit. La parole du prédicateur est toujours [en quelque sorte] inefficace, car il n’est pas Christ [le Logos] mais l’Esprit le vivifiera.

La durée de l’un sera temporelle (durera le moment donné) pendant que l’autre la rendra intemporelle (elle s’engendrera en nous éternellement).

Nous voyons de ce fait qu’il y a un mariage entre l’action de l’Homme et l’action de Dieu, dans le prolongement de ce que l’Homme-Dieu, Jésus-Christ a pu nous montrer comme exemple ( le Père et moi, sommes un. Jean 10.30). Dieu se sert de l’Homme qui demeure en Christ en y intégrant le principe que l’efficacité de l’action de l’Homme se trouve dans l’action du Saint-Esprit, qui agira en lui et à l’extérieur de lui.  (afin que tous soient un ; comme toi, Père, tu es en moi, et moi en toi, qu’eux aussi soient [un] en nous, afin que le monde croie que tu m’as envoyé. Et moi, je leur ai donné la gloire [le Saint Esprit] que tu m’as donnée, afin qu’ils soient un comme nous sommes un – moi en eux, et toi en moi. Jean 17.21–23 )

Nous sommes ainsi et en terme de conclusion, des vases entre ses mains, et tout comme Adam ( qui fut créé de l’argile) prit vie par le Souffle de Dieu ( le Saint-Esprit), nous sommes encore et toujours de cet argile ayant pour merveille efficacité, le Souffle de Dieu, le Saint Esprit.

[Suite à suivre]

I.O

Résumé :

I Distinction

Création renvoie au Père, c’est un appel pour les païens.
La Parole renvoie au Fils, c’est un appel à l’Eglise visible ( Eglise visible ceux qui vont à l’église sans pour autant être sauvés ).
L’action de Dieu renvoie au Saint-Esprit, c’est un appel pour les élus de Dieu.

II Appel externe, appel interne.

Dieu se sert de l’Homme qui est l’image de Christ, Christ est la Parole qui a institué la baptême et la Saint-Cène.
l’Homme utilise également la Parole pour annoncer Dieu tout en utilisant les signes du baptême et de la Saint-Cène que Son Maître a donné à l’Eglise.

La Parole ( la Bible, la prédication) et les sacrements (baptême et Saint Cène) sont l’appel externe et donnent la voie à suivre.

Le Saint-Esprit est l’appel interne qui vient donner la force aux élus d’appliquer la voie à suivre.

[ THÈME SUR L’APPEL DE DIEU]

Je suis actuellement en train de lire Turretin et je trouve ce personnage du 17ème siècle très précis, juste et pertinent en ce qui concerne les bases théologiques.

Je vais ainsi vous faire part de mes réflexions, bilans sur certains thèmes de sa systématique Institutes of Elenctic Theology.

Mon premier thème traitera sur ce qu’on appelle « l’Appel de Dieu ».

Le terme « appel » ou encore « appelé » est plus important que ce qu’on croit. L’Église ( eklesia ) trouve sa racine en »καλέω »qui signifie « appeler », on pourrait ainsi dire que l’Église, l’Ecclesia peut tout aussi bien être nommée « l’Assemblée des appelés ».

Avais-tu déjà compris le sens de l’Eglise en ces termes ?

Qu’est ce que l’appel ?

L’appel consiste dans un premier temps à appeler les hommes morts, perdus dans le premier Adam, à se rendre compte qu’ils sont pêcheurs.
Puis l’appel consiste dans un second temps à tendre vers quelque chose de nouveau, de saint, de sublime à l’image de notre Dieu.

Ainsi les deux appels combinés renvoient à l’idée de sortir de quelque chose pour aller en direction d’autre chose, de sortir des ténèbres pour aller vers la lumière.

Voici quelques versets pour bien comprendre :

On sort de :

Pour vous, vous étiez morts par vos fautes et par vos péchés dans lesquels vous marchiez autrefois selon le cours de ce monde, selon le prince de la puissance de l’air, cet esprit qui agit maintenant dans les fils de la rébellion. Eph 2.1-2

Pour aller vers :

Mais Dieu est riche en miséricorde et, à cause du grand amour dont il nous a aimés, nous qui étions morts par nos fautes, il nous a rendus à la vie avec le Christ. Eph 2.4

On sort de :

Autrefois, en effet, vous étiez ténèbres … Eph 5.8

Pour aller vers :

Mais maintenant vous êtes lumière dans le Seigneur. Marchez comme des enfants de lumière ; car le fruit de la lumière consiste en toute sorte de bonté, de justice et de vérité. Eph 5.8-9

Par conséquent il y a ce qu’on appelle un « saint appel » C’est lui qui nous a sauvés et nous a adressé un saint appel (2Tm 1.9), mais également de même que celui qui vous a appelés est saint, vous aussi devenez saints dans toute votre conduite, puisqu’il est écrit : Vous serez saints, car je suis saint (1P 1.15–16). Un appel qui nous amène à nous séparer des ténèbres pour ensuite entrer dans « l’appel céleste », C’est pourquoi, frères saints qui participez à la vocation [l’appel] céleste (Hé 3.1), je cours vers le but pour obtenir le prix de la vocation [l’appel] céleste de Dieu en Christ-Jésus.(Ph 3.14).

Pourquoi cet appel ?

Pourquoi le Saint-Esprit a utilisé ce processus pour nous attirer au Père par la médiation de Jésus-Christ ? On peut donner plusieurs raisons :

  1. Parce qu’il fallait distinguer la misère de l’Homme et sa séparation de Dieu par le péché, de ce que Dieu cherche à le rappeler pour qu’il change de vie. On retrouve cette donnée lorsque Dieu dit à Adam après sa chute  » Adam où es-tu ? », Dieu ne l’a pas abandonné mais a cherché à aller à sa rencontre en commençant par un appel.
  2. Dieu utilise dans la conversion de l’homme l’utilisation de Sa Parole. Christ est la Parole de Vie, le Logos, le verbe qui permet d’entrer en dialogue avec Sa créature. [D’où l’importance de la prédication de l’évangile].
  3. Dès la Genèse, la Parole distingue la lumière des ténèbres, et ce fut sur la Parole de Christ « Lazare sors ! » qu’il fut ressuscité, de la même manière qu’il en sera de la fin des temps en Jean 5.25, En vérité, en vérité, je vous le dis, l’heure vient – et c’est maintenant – où les morts entendront la voix du Fils de Dieu ; et ceux qui l’auront entendue vivront.

Ainsi nous retrouvons cet appel dès la Création du monde, après la chute de l’homme, pendant la conversion de l’Homme mais aussi à la fin des temps. Il faut qu’il y ait cette notion d’appel pour retrouver ce qui avait été perdu, pour ressuscité ce qui avait été mort ici bas, et pour prochainement vivre pour l’éternité dans le lieu céleste.

Connaissez-vous et reconnaissez-vous la douce voix du Bon Berger, en d’autres mots, Son appel qui vous amène à sortir des ténèbres pour également tendre vers une vie de sainteté ?

[Suite à venir]

I.O.